Cure de jouvence pour les nouvelles Mercedes Classe C coupé et cabriolet 2018

Après le restylage des versions berline et break, c’est au tour du coupé et du cabriolet de la Classe C de passer sous les doigts experts des designers de chez Mercedes. Premier constat, ils ont eu la main légère… Mais quand on sait que la Classe C est la meilleure vente mondiale de Mercedes en 2017, on comprend qu’un tel succès ait rendu Mercedes un tant soit peu frileux au moment de donner le premier coup de crayon. Donc, esthétiquement, on ne remarque aucun changement, si ce n’est les signatures lumineuses et la possibilité d’adopter (en option) les feux Multibeam à l’avant, avec un éclairage spécifique basé sur 84 LED pilotées de façon indépendante, qui permet d’avoir une meilleure vision sans éblouir les autres véhicules. Les boucliers ont aussi un peu évolué pour se rapprocher dans leur style de celui déjà adopté sur la Classe E. Et c’est tout. Quand je vous avais dit léger…Mais que l’on se rassure, Mercedes ne se résume pas seulement à l’apparence d’une carrosserie, aussi belle soit-elle. Les nouvelles Classe C coupé et cabriolet nous réservent de bien belles surprises.

Côté technologique, tout d’abord, avec une liste longue comme on les aime comme par exemple l’armada des aides à la conduite héritées des modèles supérieurs, avec la capacité à rouler en mode « semi automatisé » dans certaines conditions ou la commande Energizing, système qui adapte tout un tas d’éléments de confort (ventilation et chauffage des sièges, climatisation, parfum d’ambiance…) dans différents programmes précalculés, en fonction de l’humeur du conducteur. La Classe C est également équipée d’un nouveau concept d’affichage comprenant un combiné d’instruments entièrement numérique (option) offrant trois styles visuels différents, à savoir « Classic », « Sport » et « Progressive ». Quant à l’intérieur, il se veut encore plus haut de gamme avec un tableau de bord numérique (31,2 cm/12,3″), un écran multimédia plus grand (26 cm/10,25″) et un nouveau volant multifonction équipé de boutons Touch-Control.

Pour les autres grosses surprises, il faut ouvrir le capot moteur.
L’ancien 2.0 essence de la version C200 est remplacé par un nouveau quatre cylindres 1.5 suralimenté développant toujours 184 ch mais avec une différence de poids puisqu’il dispose aujourd’hui d’un réseau électrique 48V avec micro hybridation (EQ Boost) unique sur ce segment. Ce « boost » temporaire apporte 14 ch selon Mercedes qui précise qu’une version 2.0 sera bientôt proposée.
Pour la version diesel, la C 220 d est équipée d’un nouveau bloc ramené à tout juste 2.0, plus compact et plus puissant que son prédécesseur (194 ch) et qui possède en plus la certification Euro 6d-TEMP, soit la toute dernière norme européenne, pour une consommation moyenne en cycle mixte de 4,9-4,6 litres aux 100 kilomètres seulement (cabriolet : 5,1-4,8), soit un taux d’émissions de CO2 de 130-121 (136-126) grammes par kilomètre.

Gain de puissance aussi pour la version sportive C 43 AMG.
Le V6 3.0 suralimenté passe de 367 à 390 ch, soit 23 ch de plus que précédemment, avec un couple maximal de 520 Nm disponible sur une large plage de régime allant de 2 500 à 5 000 tr/min. Disponible uniquement en transmission intégrale 4Matic, la nouvelle C 43 AMG Coupé abat le 100 km/h départ arrêté en 4,7 secondes ; quant au cabriolet, il ne demande pas plus de 4,8 secondes. La vitesse max s’établit à 250 km/h (bridage électronique).

La Classe C propose toujours des sensations de conduites inégalées avec le train de roulement DYNAMIC BODY CONTROL (en option) qui offre un amortissement réglable en continu à l’avant et à l’arrière. Ce système entièrement variable gère l’amortissement de chaque roue en fonction de la situation, de la vitesse et de l’état de la route, de concert avec les lois régissant le moteur, la boîte de vitesses et la direction.

Laurent Escoula

Posted in Actualités.