Après la berline et le coupé/cabriolet de Classe S, c’est au tour du GLS 600 de recevoir un traitement fastueux. Dévoilé au salon de Guangzhou en Chine, le premier SUV Mercedes-Maybach compte bien concurrencer les gros SUV luxueux tels que le Bentley Bentayga, le Rolls-Royce Cullinan ou le précurseur du genre : le Range Rover.

Par Laurent Escoula

Sur base de GLS

Produire un SUV imposant, luxueux et destiné à s’imposer face à une concurrence redoutable demandait à Maybach de choisir un modèle de SUV qui réponde à ses aspirations et critères. Pour se faire, à l’instar de la Maybach Classe S, le label exclusif de Mercedes a directement pioché dans le catalogue Mercedes et son choix, comme une évidence, s’est porté sur le nouveau et colossal GLS.

Un véritable cocon

Mercedes-Maybach a conçu l’espace intérieur comme un véritable cocon où règnent le luxe et les matériaux nobles. Pour offrir aux passagers de ce luxueux écrin un espace intérieur optimal, la troisième rangée de sièges et la cinquième place du GLS de base ont disparu. À la place, on découvre de larges sièges recouverts de cuir Nappa avec massage et climatisation interne pour les places avant. Les deux sièges arrière quant à eux, peuvent se transformer en fauteuil de relaxation via une commande électrique et toujours à l’arrière, les passagers disposent d’une climatisation indépendante ainsi que de stores électriques.
La montée à bord et la descente du véhicule sont également très aisées : lorsque les portes s’ouvrent, la voiture s’abaisse légèrement et une marche éclairée se met en place rapidement et sans bruit du côté de l’entrée ou de la sortie.
Comble du luxe, cette Maybach dissocie l’habitacle du coffre grâce à une cloison de séparation rigide et une plage arrière fixe derrière les sièges arrière pour une meilleure insonorisation.

Signes extérieurs de luxe

Équipé d’une calandre à fines lamelles verticales typique de Maybach, ce GLS Maybach se remarque également par sa peinture bi-ton avec démarcation au niveau de la ceinture de caisse, ses jantes de 22 pouces (voir 23 pouces en option) et surtout par son apport (exagéré…) de chromes que l’on retrouve sur toutes les prises d’air, les entourages de vitres, les lames de protection des boucliers avant et arrière, les barres de toit, les feux arrière et les sorties d’échappement.

Une motorisation électrifiée

Sous le capot, on retrouve une version légèrement revue du V8 4.0 biturbo de 558 chevaux pour 730 Nm de couple. Ce bloc est électrifié par l’adjonction d’un alterno-démarreur à moteur électrique de 22 chevaux et 250 Nm alimenté par un circuit 48V. Grâce à cette motorisation et malgré ses 2,8 tonnes à vide, le colossal SUV est ainsi capable d’atteindre le 0 à 100 km/h en 4,9 secondes.
Le SUV est équipé d’une boîte de vitesses automatique à neuf rapports, d’une transmission intégrale et d’une suspension pneumatique adaptative. En revanche, le système de stabilisation active du châssis est en option tout comme l’est la conduite autonome en embouteillage. Quant aux régulateur de vitesse adaptatif, à l’assistant de changement de file ou encore à l’aide au maintien dans la voie, ils sont proposés de série.

Quant au prix de ce luxueux SUV, il faudra patienter jusqu’au deuxième semestre 2020 pour en découvrir les tarifs proposés. Le salon de Genève sera l’occasion d’en savoir un peu plus et de le découvrir en Europe.

Crédits photos : Daimler Media site