" AUSSI LOIN QU’IL M’EN SOUVIENNE "

Nous avons tous un jour rêvé de retrouver la voiture de nos premiers émois automobiles. Une odeur, un touché, une couleur, un cuir ou un tissu… La Mercedes 250 de 1971 de Maxime, elle, était restée dans la famille. Il l’a récupérée récemment et ne la quittera plus jamais. Une histoire qu’il nous raconte joliment.

Maxime Donguy – Photos Emmanuel Lattes

Sans paraphraser Barbara ou Verlaine, cette expression est celle dont la musique m’est venue à l’oreille au moment de débuter ce récit. Car cette auto, il me semble qu’elle a toujours été là, dans la famille, pour nous tous, à la manière d’un ou d’une ami(e) fidèle qui ne vous lâche jamais.
Elles sont ainsi, les Mercedes, et vous le savez mieux que quiconque. Nous le savons toutes et tous. On les découvre petits, on les oublie parfois ensuite, mais on y revient toujours, le temps passant, par nostalgie… ou par raison.

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