CELA SE PASSAIT DÉBUT JUIN. SOUVENEZ-VOUS. NOUS SORTIONS DE CETTE DIFFICILE PÉRIODE DE CONFINEMENT. NOUS NOUS DISIONS QUE NOUS ALLIONS ENFIN SAVOURER LE PRINTEMPS ET LA VIE QUI RENAISSAIT. L’ÉTÉ SERAIT MAGNIFIQUE, NOUS REPRENDRIONS NOS AUTOS ET EN RETIRERIONS LES TOITS POUR VIVRE UN PEU, À NOUVEAU, LE NEZ AU VENT.

Angèle, Benjamin, Jérome, Pascal (les deux !), Alcino et Jean-François.

Était-ce la crainte d’une rechute ? Toujours est-il que ces premiers jours ont été vécus entre chien et loup, sans que l’on sache véritablement à quelle sauce nous serions mangés. Ni même si nous étions désormais en sécurité.
Dans les entreprises, le chômage partiel restait de mise; chez les artisans, les clients n’étaient pas encore revenus et, dans les écoles, les cours se faisaient encore à distance. Et, au milieu de tout ça, nos autos, restées sans rouler durant près de trois mois, continuaient à prendre la poussière.

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