Chères et chers passionnés,

Cet espace est le votre, rien qu’à vous.
Un commentaire, une annonce, une expérience étoilée à partager avec les autres passionnés, un petit mot (d’encouragement…) adressé à la rédaction, n’hésitez pas, nous sommes preneurs.

Allez, c’est à vous maintenant.

4 Comments

  1. Bonjour j’ai 52 ans et acheté ma première Mercedes une CLS350CDI d’occasion chez Dartus à Bias 47 le jour de la fête des père journées portes ouvertes j’ai eu un super accueil avec Jeremie un vendeur qui fait bien son travail et surtout passionné qui m’a tout expliqué de A a Z et je dois dire que depuis ce jour c’est que du bonheur quelle merveille cette auto.

  2. Un grand merci à vous de partager votre expérience et votre enthousiasme.
    C’est un plaisir de compter un nouveau passionné de notre marque Passion !!

  3. Bonjour j’ai 57 ans et je me suis offert ma première Mercedes pour…… la fête des pères ! Un bien joli cadeau n’est ce pas ? ! Un clk 500 boite 7 , Quel bonheur ! Pourriez vous m’indiquer quel (s) numéros sont consacrés à cette voiture . Merci pour votre retour et pour la qualité de votre magazine .

  4. Je suis lecteur de votre magazine depuis le n° 1 et toujours très intéressé par vos articles.
    Je suis par ailleurs passionné de Mercedes. Mon premier modèle a été une 200D W123 rachetée à un ami en 1985. Ont suivi une 300D W124 acquise en 1994 et revendue avec 550.000 km dans un état de fraîcheur exceptionnel.. Je l’ai revue durant 3 années dans mon quartier. Je l’ai remplacée par une 300D W210 de 1997 qui m’a déçu de par sa finition (tableau de bord qui avait des velléités d’indépendance, portes très « légères » pour une Mercedes, mollesse du moteur qui affichait tout de même 136 CV par rapport à l’ancienne W124 qui n’avait « que » 113 CV, ampoules de phares qui avaient tendance à exploser, etc…). Je suis retourné vers une W124, modèle 260 E dont j’ai apprécié la souplesse et le silence de fonctionnement exceptionnels. J’ai fait une « pause » après la destruction de cette dernière dans un accident (choc arrière par un conducteur affichant 2,5 g d’alcool à l’entrée d’un rond-point), ne trouvant pas chaussure à mon pied. J’ai plongé à nouveau avec une CLS 320 CDI de 2005 conduite jusqu’à 400.000 km et que je viens de remplacer par un coupé E 350 CDI. Cette CLS a certainement été la Mercedes qui, malgré sa ligne fantastique, son confort, sa souplesse, m’a causé le plus de déboires : compresseur de suspension pneumatique remplacé à 160.000 km, travaux réguliers et coûteux au niveau de l’essieu avant, la faute à un poids excessif du moteur sur ce dernier (dixit Mercedes), deux remplacements des 2 batteries (une petite à l’avant pour les accessoires – sièges climatisés entre autres – ainsi qu’une grande à l’arrière). Tout ceci n’a cependant pas altéré ma passion pour cette belle marque. Mon rêve est de trouver un SL 320 jusque 2001 pour le plaisir lorsque je déciderai d’arrêter mon activité individuelle d’assistant à la clientèle dans les grands aéroports depuis le Luxembourg à Zurich en passant par celui de Frankfurt, ce qui représente environ 50.000 km de trajets professionnels par an. J’ai cependant un regret : depuis au moins 1995 pour la W210 et un peu plus tard pour d’autres modèles, Mercedes a supprimé l’indicateur de pression d’huile au tableau de bord de ses modèles : il permettait de connaître l’état de santé du moteur. A froid, l’aiguille devait monter après quelques courts instants (le temps par exemple de mettre sa ceinture de sécurité) au « 3 » et, lorsque le moteur était chaud, au ralenti, ne devait pas descendre en-dessous du « 1 » . Si tel n’était pas le cas, qu’à froid, l’aiguille avait du mal à monter vers ce fameux « 3 », vous pouviez considérer que le moteur était fatigué. Ainsi, on m’a présenté un jour un coupé E 320 W124 d’occasion avec soit-disant 150.000 km au maximum. Le moteur était froid et la fameuse aiguille refusait de monter au-delà de « 2 » : j’en avais déduit que le kilométrage avait été trafiqué ou le véhicule malmené et ai refusé de l’acheter. Raison m’a été donnée par la suite car le garagiste a eu maille à partir avec la Justice peu de temps après.
    J’espère de tout coeur que vous aurez l’opportunité de publier un jour mon témoignage passionné dans votre beau magazine dont j’attends la publication avec impatience tous les trimestres.
    Cordiales salutations.
    Frédéric G.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *