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Étoiles passion - n° 10 - Juillet / août / septembre 2010
Le calendrier Etoiles Passion du n°10
Sacrés monstres : 300 SL coupé W198 1954 (pages 22 à 27)
Une histoire simple pour ce modèle phare de l'histoire de l'automobile. Dès sa présentation, elle fit la une des magazines ! Outre sa carrosserie, la technique présentée et les performances offertes étaient au-delà de tout ce qui roulait sur la route. La première voiture de pré-série fut peu modifiée par la suite : glaces et poignées de portière, collecteurs d'air moteur... L'intérieur de ce prototype n°1 montre un drôle de volant. Long levier de vitesses coudé, équerres de maintien de portes seront modifiés. Le chassis de treillis tubulaire particulièrement rigide entrainait d'avoir ces portes terminant à hauteur de son point haut. Si vous croisez aux alentours de Stuttgart un coupé 300 SL blanc équipé de clignotants sur les ailes avant, arrêtez-vous ! Et arrêtez-là pour la toucher : c'est LE coupé 300 SL en plastique-fibre de verre. Mille Miglia 1955 : John Fitch va terminer 1er en classe GT, devant Olivier Gendebien, brillant 2e. C'est le début d'une longue et complète carrière sportive pour le coupé. Sacrés monstres : SLS AMG ! (pages 28 à 33)
Contre-pied de l'ostentatoire SLR McLaren, le nouveau coupé SLS 6.3 AMG est sobre, d'une efficacité redoutable et entièrement conçu et fabriqué à la maison, chez AMG. Un retour aux sources dont le résultat sur la route est d'une vivacité et d'une rigueur impressionantes.
Air de famille (pages 34 à 43)
L'arrivée du cabriolet dans la famille classe E est l'occasion de le découvrir en compagnie de son alter ego d'il y a vingt ans : cabriolet A124.
Plaisir de vivre (pages 44 à 51)
Une voiture hors gamme : nettement plus chère que la berline équivalente, sans attributs physiques communs avec le reste de la gamme. Sauf la calandre bien sûr. Une belle carrosserie restée très classique, un moteur à injection souple et performant, un intérieur classieux... et les cheveux au vent.
Pour une fois le crayon de l'artiste n'a pas eu besoin d'allonger le dessin pour rendre la voiture plus attirante. L'élégance naturelle se suffit à elle-même. Les Roadsters (pages 62 à 65)
"Les roadsters sont sportifs et peu confortables" ! Leur histoire chez Mercedes-Benz les fera évoluer au long des décennies.
Ce sont les SSK qui, en 1928, développèrent les roadsters sportifs de route et de compétition. Elles créerent le roadster surpuissant et léger. 540 K 1938 : un rare modèle sur châssis court, plus maniable et par là plus sportif. De belle finition, il conserve son élégance. La 190 SL - ici en version sans chrome de 1955 - fut le premier roadster à apporter une bonne capote, de vraies portières ou des glaces descendantes. Des étoiles en filigrane... (pages 66 à 71)
Bien peu de Mercedes par le (plus ?) grand carrossier italien. Avec ces cinq voitures, vous découvrirez deux autres "Mercedes Pinin Farina" peu connues dans le magazine !
1964, Pinin Farina réalise sa "Pagode". Difficile exercice. Plus une Lancia réussie qu'un apport à l'original. Gordon Bennett 1904 - 1905 (pages 72 à 77)
1904 et 1905 furent les deux dernières années de la Coupe Gordon Bennett. En effet, l'ACF allait moderniser la course automobile pour mettre sur pied ce que nous connaissons encore aujoud'hui. Cela grâce à son organisation propre et à la position de force des constructeurs français en compétition.
Werner Braun au départ de l'épreuve de 1904 en Allemagne, sur Mercedes 90 ch. A droite, chapeau mou, barbe et lunettes : Edouard Michelin. Wilhelm Werner force sa Mercedes 120 ch à virer sur les dificiles routes du Circuit d'Auverge en 1905. Hermann Lang (pages 78 à 83)
Parti modeste mécanicien, Hermann Lang connut une brillante carrière de pilote. Pugnace et courageux, il sut prolonger sa carrière après la guerre.
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